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Non, les technologies ne sont pas neutres !

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Non, les technologies ne sont pas neutres !

Nous sommes heureux de publier la vidéo du TEDx donné par Julien De Sanctis en octobre 2018 à VetAgroSup. Organisé par le Collège des Hautes Études Lyon Science(s) (CHELS), cet événement avait pour thématique « Penser, à nouveau ». Ce fut l’occasion pour Julien de revenir sur un principe fondamental en philosophie et éthique des techniques : celui de la non neutralité axiologique des artefacts.

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« Ce n’est pas de l’IA dont il faut avoir peur, mais de l’humain. C’est aussi de l’humain dont il faut tout espérer. »

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« Ce n’est pas de l’IA dont il faut avoir peur, mais de l’humain. C’est aussi de l’humain dont il faut tout espérer. »

Julien De Sanctis intervenait hier pour l’Agence Erasmus+ France / Education & Formation sur la question « Faut-il avoir peur de l’intelligence artificielle ? ». Il s’est surtout agit, pour lui, de la déconstruire puis de proposer un élément de réflexion sur l’#éthique de l’#IA : l’interactivité encapacitante.

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« Nos machines s’éveillent, sculptons-les ! »

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« Nos machines s’éveillent, sculptons-les ! »

Petit cadeau de rentrée pour les Spooners, la vidéo de Jêrome Monceaux, Président de SPooN, lors du premier TEDx organisé par l’Institut Mines-Télécom. Empruntant à la technique, la philosophie et parfois même à la poésie, Jérôme nous explique comment, à travers un cheminement à la fois personnel et collégial, il en est venu à considérer les machines sous l’angle du collectif. Bon visionnage !

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Le robot est-il un autre comme les autres ? Altérité et socialité en robotique interactive

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Que font les socio-roboticiens ? Que conçoivent-ils dans leurs laboratoires universitaires ou services de R&D ? Une première réponse, très pragmatique, consiste à dire qu’ils créent des artefacts relationnels robotiques, destinés à vivre parmi les humains et capables d’interactions sociales avec eux. Une autre réponse, plus herméneutique, caractérise la robotique sociale comme une activité productrice d’altérités nouvelles, posant comme objet de réflexion philosophique majeure la question de l’Autre non-humain et, plus précisément, de l’Autre artefactuel. C’est cette réponse qui nous intéresse aujourd’hui.

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Pour une citoyenneté technologique

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Pour une citoyenneté technologique

Nous sommes heureux de publier le vidéo du  passage de Julien De Sanctis, doctorant en philosophie à l’UTC et chargé de recherche philosophique et éthique chez SPooN, à l’auditorium de la Seine Musicale lors du festival Boma France 2018. Julien  y critique les discours déterministes en matière technique et aborde la question d’une conception technologique citoyenne. C’est donc la notion de collectif humain, très chère aux Spooners, qui constitue le file rouge de son intervention. Bon visionnage !

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Vidéo : Pourquoi nos robots deviennent-ils « empathiques » ?

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Vidéo : Pourquoi nos robots deviennent-ils « empathiques » ?

Le 12 avril dernier, l’association Le Mouton Numérique organisait une rencontre entre Serge Tisseron, psychiatre spécialiste des rapports humains aux technologies, et Jérôme Monceaux, roboticien Président de Spoon Artificial Creatures. Le fil conducteur de leur discussion était : « Pourquoi nos robots deviennent-ils empathiques ? Du bon usage des émotions en robotique interactive ». Nous sommes très heureux de publier aujourd’hui la vidéo de cette soirée.

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Sortir les intelligences artificielles de l’ombre

Posted by Julien De Sanctis Julien De Sanctis on
Sortir les intelligences artificielles de l’ombre

Chaque jour, dans les coulisses de notre existence, des nuées d’intelligences artificielles s’activent pour faciliter, analyser ou encore contrôler notre quotidien. Le principal défaut de ces IA eu égard à une conception humaniste des technologies est leur manque, souvent absolu, d’interactivité. Comment se positionner et se définir comme sujet face à quelque chose d’imperceptible et d’impalpable ? Travailleuses de l’ombre, les IA ne sont-elles pas également les émissaires d’une hétéronomie technologiquement instituée ? Sans la possibilité, même minime, d’interagir avec elles, elles deviennent totalitaires en ce qu’elles confisquent les conditions minimales d’émergence de toute relation subjectivante envers elles. Il semble donc nécessaire de doter ces artefacts de capacités interactionnelles. Toutefois, comme nous allons le voir, l’interaction en soi n’est pas suffisante pour faire émerger ce que j’appelle une encapacitation technique.